Qui suis-je ?

Née sur l’île de la Réunion, j’ai toujours été attirée par la nature, l’océan et les voyages. Durant mon enfance j’ai déjà beaucoup voyagé dans les îles autour de la Réunion et de Madagascar. Les expéditions botaniques de mon père et son oeil observateur pour la nature m’ont fait tomber petite dans la marmite.

Voir les différentes cultures et niveaux de vie m’ont ouvert l’esprit assez jeune.

Je suis partie à l’âge de 9 ans de mon île, l’atterrissage en France a été pour moi très compliqué à digérer. Dans un premier temps j’ai toujours su vers quoi je voulais me tourner, vers la nature et plus précisément Cétologue.

Un projet déjà bien précis à cet âge, la passion des mammifères marins est ancrée en moi. J’ai donc réussi avec motivation et persistance à entrer en Fac de biologie à la Rochelle. J’ai élargi mes attirances vers les oiseaux et l’écologie en général. Le travail en laboratoire ou en intérieur ne me plaisait pas, j’ai donc quitté la fac après la licence pour être formée au terrain.

Pendant ce temps je développe mes connaissances en oiseaux et notamment grâce au milieu de la fauconnerie que je touche de près, où je ressens une réelle fascination des rapaces. J’ai décidé alors de faire une formation ouverte aux adultes en un an au CFPPA pour avoir mon diplôme en technicienne environnement (Gestion et Protection de la Nature – Gestion des Espaces Naturels et Animation Nature). Le stage et les différents projets m’ont confortée dans mes passions et la possibilité de faire un métier en étant proche de la nature.

Je me suis donc tournée vers une spécialisation oiseaux en travaillant à la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) au sein d’une Réserve Naturelle. Je me suis aussi formée au baguage des oiseaux en faisant plusieurs camps en France avec des professionnels reconnus par le CRBPO (Centre de Recherche de la Biologie des Populations d’Oiseaux), faisant partie du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris. Initialement je voulais passer mon permis de bagueur ; J’ai réalisé qu’il faut être un ornithologue expérimenté avec quelques années de pratique. Cela reste une passion et cela me suffit donc de rester aide-bagueur à l’occasion. Puis, pour tout vous dire parfois je suis trop dans l’empathie animale pour en faire un passe-temps prioritaire : même si le respect de l’animal est la priorité dans cette activité, même si le suivie de ces populations importantes pour l’Homme est un intérêt avéré, il y a toujours quelques conséquences sur le milieu sauvage et les espèces.

Après cette expérience, j’aurais volontiers continué, mais les offres de postes manquent dans ce domaine, principalement dans les associations. Et je ne voulais pas aller dans un bureau d’études…la plupart trop corrompu à mon goût en faveur des grands groupes ; outre le travail d’impact environnemental est souvent réduit à néant.

J’ai décidé de faire un break et de partir en Working Holidays Visa en Nouvelle-Zélande. Mon but était de continuer à approfondir mes connexions avec la nature mais aussi de me retrouver face à moi-même et à mes différents besoins. tout en vivant au rythme des locaux, avec les kiwis et les maoris. Le peuple maori est venu à moi comme si j’étais l’une des leurs. Toutes mes rencontres m’ont amenée à rester en lien avec la nature et plus ou moins scientifiquement.

J’ai fait une formation pour manager les équipes lors d’échouages de mammifères marins, travailler à la ferme auprès d’animaux dont les chevaux. Mon amour inconditionnel pour les mammifères marins m’a transpercée de plein fouet lorsque j’ai réalisé mon rêve de nager avec les dauphins en milieu sauvage. Que j’ai pu réaliser 4 fois, dont une grâce à mon hôte possédant un jet ski et connaissant les coins. Seule dans l’eau parmi plus de 200 dauphins jouant entre eux, calmes et se reproduisant…J’ai touché la Joie à l’état pur!

J’ai aussi développé un potentiel déjà bien présent en moi depuis longtemps. Des guérisseurs, chamanes, sages de villages, grands-mères, chefs de tribus, masseurs, prêtres, géobiologues et maître reiki ont fait partie de mes rencontres imprévues, du moins consciemment. J’ai donc pratiqué ma deuxième passion en lien avec le bien-être. En développant ma connexion avec les gens, la nature et le monde des énergies, je suis revenue en voulant partager ce tout.

Quinze mois sur place se sont écoulés et je devais revenir en France pour avance dans ce sens. J’ai continué à pratiquer ce que l’on m’a enseigné et j’ai rencontré d’autres personnes. J’ai notamment reçu des enseignements de Kazuhisa Ogawa, guérisseur japonais pour apporter une autre vision et des éléments de maîtrise de protection et d’exorcisme.

Lors d’une rencontre pour la paix, j’ai été aussi invitée pour partager des messages du peuple maori avec des chefs spirituels d’autres cultures. Certains d’entre eux sont devenus des amis et nous partageons dès que nous le pouvons des moments ensemble. J’ai d’ailleurs remarqué une chose très importante à mes yeux. Que ce soit les maoris, les aborigènes, les mongols, les quechuas, lakotas, amérindiens, japonais, malgaches, laotiens, vietnamiens, celtes…tous touchent la même chose dans leur pratique, leur croyance, leur spiritualité. Chacun par des façons de faire différentes, se rejoignent sur le fait d’être connecté à la nature par les éléments, aux ancêtres et à l’amour, le tout relié par une énergie universelle, puissant et présente partout.

Riche de ces différentes expériences de vie et de rencontre, je fais mes propres protocoles de soin basés essentiellement sur mes ressentis et un mélange de différents enseignements que je met à ma sauce. Quand je peux, je propose des soins énergétiques en pleine nature, et aussi des sorties nature en mélangeant mes deux visions. Celle de la naturaliste et celle de l’énergéticienne. J’ai rarement vu un scientifique mêler l’invisible au terrain, c’est ce que je fais car ils ne sont pas incompatibles et je trouve cela encore plus intéressant et enrichissant. Que ce soit pour connaître notre environnement mais aussi pour nous connaître nous-même.